Cinq conseils pour la mise en page sur Word

Au fil des années, nous nous sommes efforcés à démystifier le processus de l’auto-édition. Dans chaque billet, nous ajoutons un nouvel outil à votre kit afin de vous aider à réussir : le crowdfunding, l’auto-marketing, la mise en page de la couverture, etc.

Avec le présent billet, nous allons répondre aux cinq questions les plus fréquemment posées sur la mise en page. Vu que la plupart de nos utilisateurs exportent leur contenu à partir de Word, le billet sera axé sur la mise en page à partir de ce logiciel. Cependant, les mêmes principes s’appliquent aux autres logiciels de traitement de texte.

Alors, sortez vos cahiers et vos crayons, nous allons partager avec vous les cinq conseils pour une bonne mise en page sur Word avant de se faire auto-éditer.

Préliminaires

Avant de commencer la mise en page de votre manuscrit, nous vous recommandons de télécharger un de nos modèles pour votre livre à partir de la page « Créer votre livre ».

Veuillez sélectionner la bonne taille, la reliure et le format désirés afin d’obtenir le modèle correspondant. Ensuite, ouvrez le fichier compressé, cliquez sur le dossier et ouvrez le fichier « Template. » Nous avons déjà modifié le fichier pour correspondre à la taille du livre choisi et ajouté les marges et la gouttière. Si vous avez déjà créé un document, veuillez suivre les étapes suivantes :  

  1. La configuration du document : à partir du menu déroulant « Fichier, » vous pouvez customiser la taille de page depuis la liste ou ajouter une nouvelle « taille personnalisée. » Veuillez noter que la taille Roman (15,24 x 22,86 cm) n’est pas un standard pour Word et, du coup, il faut l’ajouter en tant que taille personnalisée.
    Sélectionnez « Gérez les tailles personnalisées », ajoutez une taille personnalisée et enregistrez cette configuration. Veuillez nommer la nouvelle taille—sinon, il est probable que votre configuration ne sera pas bien enregistrée.
  2. Les marges et la gouttière : bien que nous en parlions plus tard (sautez à la section 4, si vous voulez), je vous laisse les mesures standards pour votre référence :
    Marges minimales = 1,27 cm
    Gouttière minimale = 0,508 cm

Bon. Maintenant que vous avez défini votre page et ajouté les marges nécessaires, copiez votre manuscrit à partir du document original et collez-le sans formatage dans le modèle pour que l’on puisse commencer avec la mise en page de votre livre !

1. Sautez !


D’abord, nous commençons par l’art du saut.

Avec Microsoft Word (et tout autre logiciel de traitement de texte), vous disposez de l’option de sauter une page.   

Plus précisément, cette commande termine la page actuelle et démarre une nouvelle page.

Il y a peut-être certains qui se disent, « Alors, je peux juste taper sur le bouton de retour jusqu’à ce que j’atteins une nouvelle page, non ? »

Techniquement oui. Mais ce n’est pas conseillé.

Malgré son apparence, lorsque vous le voyez sur Word, vous allez souvent perdre votre mise en page lors de la conversion vers le format PDF si vous utilisez le bouton de retour pour ajouter une page.

Les sauts de page et de section divisent la page d’une manière dynamique et de sorte que votre fichier retient sa mise en page originale après la conversion en un autre format.

Conseil de pro : lorsque vous effectuez des modifications de la mise en page de votre document, soyez certain d’afficher les marques de mise en forme

Le saut de page

Lorsque vous utilisez un saut de page, vous terminez tout simplement la page actuelle et reprenez le texte sur la prochaine page. Dans un roman, par exemple, vous voulez l’employer pour terminer un chapitre. C’est un outil basique aussi bien qu’extrêmement utile.

Outre la nécessité de pousser votre contenu d’une page à l’autre, un saut de page vous permet de contrôler la mise en forme de votre contenu autour d’une image. Plus précisément, s’il s’agit d’une image qui se trouve en bas de la page, employez le saut de page pour que le texte n’apparaisse pas en dessous de l’image.

En somme, les sauts de page vous habilitent à mieux contrôler la conception esthétique de votre manuscrit.

Le saut de section

Les sauts de section sont un peu plus complexes. Il en existe quatre types distincts :

  • Page suivante — démarrer la nouvelle section à la page suivante
  • Continu — démarrer la nouvelle section sur la même page
  • Page impaire — démarrer la nouvelle section à la page impaire suivante
  • Page paire — démarrer la nouvelle section à page paire suivante

La fonction essentielle des sauts de section est de vous permettre de diviser votre manuscrit en sections afin de les modifier individuellement. Pour la plupart des romanciers, ils s’en servent généralement pour régler la numérotation (numération romaine pour la préface et chiffres arabes pour le corpus par exemple) et le contenu de l’en-tête.

N’avez-vous jamais vu un roman où le nom de l’auteur et le titre du chapitre apparaissent en alternance sur les pages paires et impaires ? 

Cette configuration nécessite l’application de sauts de page.

Comme vous voyez dans l’image, le titre du premier chapitre (« Marseille.—L’arrivée ») est présent dans l’en-tête de la page gauche et le titre du deuxième chapitre (« Le père et le fils ») est sur la page droite. Le saut de section divise le fichier en deux sections, vous permettant de modifier le texte dans l’en-tête d’une section sans impacter les autres.

Ne vous inquiétez pas, nous allons discuter des en-têtes prochainement.

Avant de passer au prochain conseil, traitons la question de comment choisir le bon saut à appliquer.

En règle générale, vous allez employer « le saut de page : page suivante ». Les options pour les pages paires et impaires démarrent la prochaine section active à la page paire ou impaire suivante respectivement. C’est bon, c’est OK, mais soyez conscient de l’effet de votre choix : alors que vous employez un « saut de section : page impaire » sur une page impaire, vous allez sauter la prochaine page paire (laissant une page vierge) et démarrer la prochaine section sur une page impaire.

Conseil de pro : réservez les sauts de section pour les cas particuliers qui les nécessitent. Si vous voulez les titres de vos chapitres dans l’en-tête, sortez le saut de section. Pour séparer les pages liminaires du corpus de votre livre ? Sortez le saut. Sinon, il vaut mieux utiliser les sauts de page pour gérer l’emplacement de votre contenu.

2. L’en-tête et le pied de page

Nous commençons par les options disponibles depuis l’onglet « Insérer »

Tout d’abord, veuillez noter les renseignements qui apparaissent sous l’en-tête. La page (paire ou impaire), le numéro de section et le statut par rapport aux autres sections—tout est indiqué dans ces renseignements. Mais de quoi s’agit-il ?

Lier au précédent—Depuis l’onglet, vous allez noter que l’option Lier au précédent est déjà cochée. Cela signifie que les paramètres pour l’en-tête ou pied de page de la section actuelle (Section 2 dans la capture d’écran) correspondent aux paramètres de la section antérieure.

Vous pouvez vous servir de la liaison entre deux sections pour tirer la numérotation d’une section et la continuer dans la suivante. Par exemple, même si vous tenez à garder le nom d’auteur sur les pages paires et le nom du chapitre sur les pages impaires, vous aurez quand même besoin d’une numérotation continue en bas de la page. Dans ce cas, le pied de page doit être liée au précédent tandis que vous décochez cette case pour l’en-tête.

Pour gérer vos préférences à cet égard, cliquez sur l’en-tête ou le pied de page que vous voulez modifier et cochez cette option.

Première page différente—Un paramètre utile si vous voulez ajouter du texte dans l’en-tête.

Dans l’exemple des sauts de section, je vous ai signalé que j’avais ajouté le titre du chapitre sur la première page du chapitre (la première page de la section 3). Vous avez peut-être remarqué que, pour la plupart des romans, la première page ne contient pas de texte dans l’en-tête. Et c’est là que vous allez noter l’utilité de cette option, « Première page différente. »

La fonction de ce paramètre est indépendante du paramètre qui détermine l’en-tête sur les pages paires et impaires. Si vous choisissez l’option Première page différente et cochez la case Pages paires et impaires différentes, vous aurez trois en-têtes (ou pieds de page) indépendantes dans votre section—la première page, les pages impaires et les pages paires.

Pages paires et impaires différentes—cocher cette case pour régler les pages paires et impaires indépendamment les unes des autres. De cette manière, vous pouvez maintenant modifier l’en-tête ou le pied de page des pages impaires sans modifier celui des pages paires, et inversement.

Si vous allez vous servir de ces fonctions, veuillez cocher ces cases avant d’ajouter du contenu.

Exemple—Vous avez un livre avec sept chapitres. Le titre du livre figurera dans l’en-tête de chaque page paire tandis que le titre du chapitre figurera dans l’en-tête de chaque page impaire. La numérotation sera continue.

  1. Utilisez un saut de section : prochaine page après les pages liminaires (sur la page avant chapitre 1)
  2. Utilisez un saut de section : prochaine page à la fin de chaque chapitre.
  3. Cliquez sur l’en-tête de chaque section et cochez les cases pour Première page différente, pages paires et impaires différentes et décochez la case pour Lier au précédent
  4. Ajoutez la numérotation dans le pied de page (voir la prochaine section pour plus d’infos sur la numérotation)
  5. Ajoutez manuellement le titre du livre et des chapitres dans les en-têtes

Conseil de pro : il est impératif d’appliquer et de vérifier tous les paramètres utilisés dans vos en-tête et pied de page et sections avant d’ajouter du contenu.

3. La numérotation des pages

Vous trouverez ci-dessus la boîte de dialogue Numéros de page. À partir de cet affichage, vous disposez de l’option de commencer la numérotation à la première page de la section. Veuillez noter que cette option est distincte de l’option Première page différente pour l’en-tête et le pied de page.

Rappelez-vous que l’option Lier au précédent vous permets de continuer la numérotation d’une section à une autre.

Conseil de pro : Finalisez votre sélection pour les sauts de page et de section avant de modifier le contenu des en-têtes et pieds de page (le texte ainsi que la numérotation des pages).

Les page liminaires–les pages du titre, votre page de Copyright, les remerciements, la table des matières et l’introduction, en général, ne contiennent pas de numérotation. Si vous voulez inclure une longue introduction, ce qui est plus commun dans les livres à des fins académiques, vous allez peut-être employer une numérotation plus singulière, telle que la numération romaine.

Une fois que vous avez finalisé votre sélection dans la boîte de dialogue Numéros de page, vous pouvez cliquer sur « Format » afin de modifier les détails spécifiques à la numérotation souhaitée pour la section sélectionnée.

Après les pages liminaires, soyez attentif lorsque vous réglez la numérotation des pages pour les sections subséquentes. Il est probable que le premier chapitre fera partie de la section 2 et ainsi le paramètre qui continue la numérotation de la section antérieure par défaut ne vous servira pas (soit parce que la section 1 n’a point de numérotation des pages, soit parce que la numérotation des pages est différente de celle de la section 2).

De cette manière et, avec l’aide de ce que l’on sait maintenant sur les sauts de section, vous pouvez ainsi configurer toutes les autres sections dans votre document. Appliquez l’option Lier au précédent pour continuer la numérotation des pages du corpus à travers plusieurs sections si vous avez divisé les chapitres en sections.

4. Les marges/la gouttière/les fonds perdus

Sur Lulu.com, nous nous efforçons de faciliter la configuration de votre manuscrit en vous fournissant des modèles qui sont déjà formatés à nos spécifications. Cependant, vous n’en avez pas besoin si vous avez déjà commencé à formater votre document et il vaudrait peut-être mieux prendre en charge votre propre mise en page.

Disons que vous avez créé votre fichier et avez déjà sélectionné la taille de vos pages. Est-ce que vous aurez besoin de bords perdus ?

En bref, les bords perdus ou fond perdu représentent une zone qui s’étend au-delà de vos marges pour le contenu (des images typiquement) qui s’étale jusqu’aux bords de vos pages. Si vous en avez besoin, vous devez ajouter une taille personnalisée à la liste de tailles sur Word. Heureusement, c’est une chose assez simple à créer !

Commençons par ajouter 0,32 cm (0,125 in) aux marges autour du périmètre de votre fichier. Si vous créez un livre à taille Roman (15,24 x 22,86 cm) avec les fonds perdus, veuillez sélectionner la taille personnalisée 15,5575 x 23,495 cm. Ensuite, étalez votre contenu jusqu’aux bords de la page, tout en étant conscient que le 0,32 cm sera coupé lors de l’impression de votre livre.

Conseil de pro : Si votre ouvrage comprend beaucoup d’images et des bords perdus, je vous conseille de bien vouloir considérer un logiciel tel qu’Adobe Photoshop ou InDesign pour la mise en forme de vos pages. MS Word et les autres traitements de texte sont mieux équipés pour le contenu textuel.  

Personnellement, je préfère ajouter toutes les tailles communes (Sous Fichier > Mise en page) ainsi qu’une version avec les bords perdus à ma liste sur Word afin de faciliter le processus de la mise en page :

Bon. Vous avez maintenant un document avec les bonnes dimensions. Mais, que faire avec les marges et la gouttière ?

Les marges incluent la zone autour de la page—l’espace vierge qui encadre votre texte. Si vous ouvrez n’importe quel roman, vous allez trouver un genre de marge. Il est important de respecter cette convention parce que celle-ci rend votre texte plus lisible et les lecteurs se sentiront plus à l’aise en lisant votre livre. Imaginez pour un instant une page complètement remplie de texte de la tête aux pieds—c’est déjà moins beau et moins tentant aux lecteurs potentiels. 

Les marges du dessus et du dessous hébergeront aussi les en-têtes et les pieds de page. Je vous conseille de bien vouloir confirmer dans le menu Mise en forme > Document > Disposition que les en-têtes et les pieds de page sont de bonne distance « à partir du bord. »

Si vous avez une marge de 0,5 cm et vous avez mis le pied de page à 0,8 cm à partir du bord, vos numéros de page seraient « cachés » derrière le contenu du corpus.

Pourquoi ?

Parce que le pied de page s’étale plus loin que la marge inférieure ! En générale, je recommande que la distance de l’en-tête et de le pied de page corresponde à celle de la marge supérieure et inférieure. Dès que la numérotation est en place, vous pouvez jouer un peu avec la distance et ajuster la position des numéros.

Conseil de pro : Soyez certain d’avoir coché la bonne case à partir du menu déroulant « Appliquer à » dans toutes les boîtes de dialogue que vous ouvrez. Si vous avez sélectionné « à cette section, » toute modification effectuée ne sera appliquée qu’à la section où se trouve votre curseur ! Dans la plupart des cas, vous voudrez vous en servir de l’option « à tout le document » pour assurer un style uniforme partout dans le document.

5. La mise en page du corpus

OK. Pour la mise en forme, tout est bel et bien. Les en-têtes et les pieds de page sont tous en place. Vous devez alors songer à la mise en forme finale de votre texte sur la page.

Heureusement, la mise en forme du texte n’est pas particulièrement difficile. 

Il importe avant tout, lorsque vous créez le corpus de votre texte, que tout soit du même style. La sélection du type, de la taille et du style de la police—tout est contrôlé à partir de la gallérie de Styles, trouvé dans l’onglet Accueil.

Je vous conseille fortement d’en apprendre davantage sur l’application des Styles. L’utilisation des Styles facilite la mise en page de votre document et vous permet de mieux contrôler le design intérieur de votre livre. Un changement effectué à un style s’applique à tout le texte formaté par ce style. Vous pouvez ainsi effectuer une modification au document entier en quelques clics. En utilisant la gallérie de Styles, vous pouvez :

  1. Modifier l’espacement des lignes
  2. Modifier la taille de police
  3. Sélectionner le type de police
  4. Créer un nouveau style pour les sections différentes (les titres de chapitre, les citations, les listes, etc.)
  5. Assurer la cohérence partout dans le document
  6. Positionner le texte sur la page d’une manière cohérente
  7. Et bien d’autres actions encore. Je vous prie de bien vouloir cliquer sur « Modifier » pour voir la liste entière des options disponibles.

Veuillez noter dans l’image ci-dessous que les options les plus importantes et les plus souvent utilisées sont au premier rang dans le menu déroulant en bas à gauche. Des options supplémentaires sont aussi disponibles à partir de ce menu-là, ce dont vous pouvez vous servir pour customiser votre style.

Word vous fournit aussi un outil utile pour créer une table des matières avec l’application des Styles. Si vous appliquez Titre 1, Titre 2, ou Titre 3 au titres et sous-titres de votre document, il suffit d’aller à Références > Table des matières puis choisir un style de Table de matières automatique de la liste. La table sera alors remplie en tirant tous les titres auxquels les styles Titre 1, 2 et 3 sont appliqués.

Une dernière chose : je vous prie de bien vouloir considérer les meilleures pratiques en ce qui concerne la mise en forme du texte. Bien que les opportunités pour la personnalisation et créativité existent toujours, il faut que votre livre ressemble un peu aux autres pour que les lecteurs aient envie de le lire !

Justifier le texte — Par défaut, votre texte sera aligné sur la marge de gauche. Mais tout le texte du corpus doit être « Justifié. » Lorsque vous justifiez du texte, le texte est aligné sur les marges de gauche et de droite alors que le crénage et l’espacement sont ajustés automatiquement. Ouvrez n’importez quel livre imprimé et vous allez remarquer que, à part la dernière ligne du paragraphe, le texte est justifié.

Interligne — Il n’y a pas de règle rigide pour l’option d’interligne, mais c’est une bonne idée d’augmenter légèrement l’espace entre les paragraphes. Normalement, un espace de 1,25 cm entre les paragraphes suffit. Cependant, vous n’êtes pas obligé d’ajouter un espace supplémentaire entre les lignes à l’intérieur d’un paragraphe.

La taille de police — Une taille de 12 points est recommandée. Si votre ouvrage est long et vous voulez réduire le nombre de pages, une taille de 10 points est le minimum. De même, pour une édition en gros caractères, utilisez une taille de 16. Pour l’autre texte, je vous invite à faire preuve de votre créativité. Mais un dernier rappel, je vous conseille de ne pas oublier les dimensions de votre livre ; n’employez pas une taille de police de 48 dans un livre à 15,24 x 22,86 cm. Sinon, vous n’aurez que le titre sur une seule page !

Mettre en retrait — Bien qu’il n’y ait pas de règle stricte, ce n’est pas une mauvaise idée de mettre en retrait la première ligne d’un paragraphe.

Finaliser le fichier

Nous avons abordé quelques problèmes et thèmes souvent rencontrés lors du processus de création par les auteurs indépendants. Mais en fin de compte, notre liste n’est pas une liste exhaustive. Bien que MS Word ne soit pas toujours super facile à utiliser, ce traitement de texte est un outil puissant pour les auteurs auto-édités.

Mais si vous vous sentez accablé, ne vous inquiétez pas ! Suivez les nombreux guides qui existent (ceci compris !) et en peu de temps, vous vous trouverez avec un fichier prêt-à-éditer !


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